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La situation des ingénieurs se précarise : baisse de salaire et hausse du chômage

Mardi, août 4th, 2009

Le CNISF vient de publier sa 20ème enquête sur la situation des ingénieurs. Une situation qui tend à se précariser en 2009. 42.000 ingénieurs issus des 116 principales écoles d’ingénieurs ont répondu au questionnaire général et près de 26.000 à la partie consacrée à la crise économique.

L’AFP, Ouest France et le Figaro annoncent une baisse de salaire et une augmentation du chômage. État des lieux.

Inquiétudes et difficultés accrues pour les jeunes diplômés

12% des ingénieurs interrogés en mars 2009 craignent de perdre leur emploi. Cependant ce chiffre est à replacer dans un contexte de chômage ou seulement 3,4% dans cette population serait concernée fin décembre 2008.

Ce sont encore une fois les jeunes diplômés qui se retrouveraient en situation de précarité accrue.

Près de 10% d’entre eux étaient à la recherche d’un emploi en mars 2009, contre 4% un an avant. Exit donc les années ou 90% des ingénieurs de certaines promotions étaient déjà embauchés avant la fin de leur dernière année.

Un salaire médian en baisse

Côté salaire, un ingénieur sur dix aurait vu ses revenus baisser avec la crise économique (Sources : AFP, Le Figaro, Ouest France, CNISF). Cette diminution de salaire peut parfois être reliée à une situation de chômage partiel ou d’inter-contrat. Pour les ingénieurs embauchés au sein des société de services de type SSII, l’inter contrat est cette période pendant laquelle un ingénieur est sans mission. Il peut être amené à travailler en agence ou à rester chez lui.

Pour la première fois depuis de nombreuses années de hausse consécutive, le salaire brut médian annuel annoncé par les ingénieurs interrogés dans le cadre de l’enquête du CNISF aurait légèrement baissé à 52.000 € en 2008, contre 52.500 € en 2007. L’application de comparaison du salaire des ingénieurs lancée par Jobingénieur il y a de cela quelques semaines révèle un salaire médian bien inférieur, situé autour de 44.000 € et à 53.000 € avec plus de 10 années d’expérience.

http://www.jobingenieur.com/-salaire-ingenieur

« Dans la mesure où la nature des revenus n’était pas spécifiée, il se peut que la baisse des rémunérations des actions, obligations et autres actifs financiers y ait également contribué », précise l’étude du CNISF.

32% des ingénieurs sont employés dans des entreprises qui ont gelé les salaires, 28% travaillent dans des entreprises qui ont, ou vont, réduire leurs effectifs, et 28% dans des entreprises qui ont réduit leur recours aux intérimaires et sous-traitants.

Les RTTs, l’inter-contrat et le chômage partiel sont autant de tampons que les économistes pessimistes perçoivent comme un préambule à une seconde vague de licenciement à venir en septembre 2009. Les plus optimistes perçoivent au contraire ces leviers comme ayant permis d’éviter le pire en matière de destruction d’emplois cadres.

Sources

La 20ème enquête socio-économique sur la situation des ingénieurs a été réalisée en mars 2009 par l’Observatoire des ingénieurs du CNISF, Conseil national des ingénieurs et des scientifiques de France.

Les associations d’ingénieurs diplômés ont invité leurs adhérents à consacrer une trentaine de minutes pour répondre au questionnaire et c’est près de 50.000 réponses qui ont été validées.

Plan d’urgence du Pôle Emploi : 320 000 chômeurs confiés au secteur privé

Mercredi, juillet 22nd, 2009

Le Pôle Emploi ne parvient pas à faire face à l’afflux des chômeurs qui ne cesse d’augmenter avec la crise. Dès la rentrée, l’accompagnement de 320.000 chômeurs sera confié à des opérateurs privés.

Pôle EmploiLa vague de licenciements économiques qui frappe la France depuis le début de la crise a submergé le Pôle Emploi.

L’organisme déjà affaibli par la fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC ne parvient plus à faire face à l’afflux de chômeurs qui ne cesse d’augmenter avec la crise. Le Pôle Emploi est débordé. Manque d’effectifs, manque de formation des personnels, les fruits de la réforme sont loin de faire l’unanimité.

Laurent Wauquiez, le Secrétaire d’Etat à l’emploi, doit faire le point aujourd’hui sur cette réforme et les mesures à prendre d’urgence pour la rentrée. Tous les professionnels s’accordent à dire qu’une seconde vague de demandeurs d’emploi est à prévoir, accrue par de nouveaux licenciements et l’arrivée sur le marché de l’emploi de jeunes diplômés aussi en difficulté. Selon Wikipedia, suite à la crise financière de 2008, l’Europe comptera 26,5 millions de personnes privées d’emploi en 2010, soit 11,5 % de la population active, contre environ 10 % aux Etats-Unis.

Ce matin mardi 21 juillet 2009, Le Figaro, Le Nouvel Obs, France Info ou encore les Echos relatent le « plan d’urgence » annoncé par Laurent Wauquiez. Un seul chiffre semble confirmé : dès la rentrée, l’accompagnement de 320.000 chômeurs sera confié à des opérateurs privés. L’appel d’offres a été lancé fin mars. Le Pôle Emploi et les partenaires sociaux devraient déterminer aujourd’hui les opérateurs retenus parmi la quinzaine de candidats (BPI, Altédia, Ingeus, Adecco, etc…). Ce plan d’urgence devrait courir jusqu’en 2011 au moins. Pour les opérateurs retenus, c’est un marché de plusieurs centaines de millions d’euros.

LesEchos.Fr : «Les opérateurs privés se verront confier au fil de l’eau, d’ici à fin 2011, voire 2012 si nécessaire, le suivi de 320.000 demandeurs d’emploi, répartis en deux lots principaux, déclinés ensuite par bassin d’emploi. Le premier lot concernera 150.000 licenciés économiques, dont l’ensemble des bénéficiaires de la convention de reclassement personnalisé (66.900 fin mai) [].»

Parallèlement le Pôle Emploi devra recruter pour parvenir à remplir sa mission d’accompagnement. France Info annonce la création de 1.840 postes de conseillers Pôle Emploi chargés de recevoir les demandeurs d’emplois et de 500 personnes pour de nouvelles plateformes téléphoniques.

Jobingénieur – 21/07/09

Plan de relance : les 9 propositions du CNISF

Vendredi, juillet 17th, 2009

plan de relanceEn réponse au Plan de relance du Gouvernement, les Ingénieurs et Scientifiques de France ont développé 9 propositions concrètes en faveur de l’emploi, du développement durable et de l’amélioration de la compétitivité de l’économie française.

Selon le CNISF – Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France, si le Plan de relance du Gouvernement peut soutenir le maintien ou la création d’emplois dans les PME et les TPE, il reste malheureusement trop axé sur des domaines d’activité classiques : infrastructures de transport, bâtiments publics, quelques très grands équipements de recherche…, et ne prend pas suffisamment en considération pas d’autres secteurs émergents qui favoriseraient pourtant le développement durable et la compétitivité de l’économie française.

Ces domaines innovants concernent l’eau, l’assainissement, la gestion des déchets, les énergies renouvelables, le logement, les nouveaux produits et usages de l’automobile, la prévention des risques naturels dans les territoires, le soutien aux technologies de l’information et de la communication, à l’innovation civile et militaire, et enfin les équipements de recherche de taille moyenne.

A travers ses 9 propositions, le CNISF défend l’idée que l’État pourrait favoriser « la création d’emplois qualifiés pour une France plus compétitive », s’il décidait de prendre des résolutions dans ces domaines.

1. L’innovation : prioritaire en période de crise pour appréhender l’avenir, en favorisant l’émergence de start up (crédits ANR, OSEO, l’ADEME…), et en confortant la solidité financière des PME afin de faciliter leur développement et le recrutement.

2. La recherche et le développement : en étendant le financement du Plan de relance à des équipements de taille moyenne notamment dans les domaines de la biologie, de la santé et de l’énergie.

3. La formation : fondamentale pour la création d’emplois qualifiés et adaptés aux mutations techniques dans les domaines du développement durable et du bâtiment (chauffage, isolation, rénovation, constructions neuves à basse énergie et à énergie positive).

4. Les énergies renouvelables : un objectif prioritaire, notamment pour le solaire, la ressource bois  – abondante en France, la cogénération, la géothermie et les pompes à chaleur.

5. L’eau et l’assainissement : deux domaines où les besoins sont conséquents et qui nécessitent d’une part d’en protéger les ressources et d’autre part de mettre à niveau les réseaux d’assainissement.

6. Les déchets : la limitation progressive des décharges imposant d’accélérer le développement de la gestion des déchets et le recyclage des matériaux et des équipements.

7. Les TIC : à travers la mise en œuvre des réseaux à très haut débit afin de favoriser l’accroissement de compétitivité économique des PME en particulier.

8. Le changement climatique : sur lequel il est impératif de limiter les effets de notre quotidien, dont les  impacts (tempêtes, inondations) démontrent à l’évidence la nécessité d’une phase de « reconstruction »  sécurisée et adaptée aux évolutions prévisibles du climat.

9. L’automobile : que les français jugent de plus en plus inadaptée à leur mode de vie, et dont l’expérimentation de nouveaux modes d’usage et de technologies, assorties de services de mobilité et de gestion de l’espace collectif, doit être encouragée.

Retrouvez le dossier complet relatifs aux 9 propositions concrètes du CNISF.

Les ingénieurs et l’éthique

Vendredi, juillet 10th, 2009

Chacun se félicite que les médecins, les avocats ou encore les journalistes soient tenus à un serment professionnel. Mais pourquoi seraient-ils les seuls ?

De plus en plus l’éthique devient un sujet de préoccupation dans le domaine des sciences et techniques, et pour toute la profession des ingénieurs qui est confrontée à des problématiques comme comme la pollution, les risques techniques, les inégalités sociales…
Les ingénieurs doivent faire face à une technologie qui occupe une part grandissante dans notre vie quotidienne et influence considérablement nos sociétés. Son impact est porteur de progrès, mais également de risques non négligeables.

Albert SCHWEITZER
Les pays anglo-saxons ont été les premiers en 1910 à se soucier d’éthique en demandant à leurs ingénieurs de se montrer loyaux envers leurs clients. A la fin de la seconde guerre mondiale sont apparues des préoccupations portant sur la sécurité et la santé du public.

En 1974, c’est le licenciement de plusieurs salariés ayant alerté de malfaçon sur le système de freinage du réseau ferré BART qui fera naître la notion de désobéissance et de divulgation des actes irresponsables mettant en jeu la santé ou la sécurité publique. En 2002, et à la suite d’autres scandales du même ordre, cette notion de dénonciation d’actes répréhensifs professionnels entre dans le domaine législatif aux Etats-Unis avec le Whistleblower’s Protection Act.

En France, il existe également des droits veillant à assurer l’exercice de la responsabilité : le droit de parole, le droit d’intervention, le droit d’alerte, le droit de retrait et le droit d’opposition. Certains actes tels que le harcèlement sexuel ou moral, la corruption, le travail des enfants, la sécurité, les alertes dans le domaine environnemental… sont  déjà identifiés ; et des acteurs sociaux, comme la CFDT, réfléchissent au concept de « droit de démission légitime ».

Depuis 2001, le CNISF – Conseil National des Ingénieurs et des Scientifiques de France – s’est ainsi doté d’une Charte éthique de l’ingénieur afin d’encadrer la profession des ingénieurs, et on note aujourd’hui un véritable engagement des entreprises françaises sur les questions de déontologie ; celles-ci étant dorénavant traitées au plus haut de la hiérarchie, même si la terminologie reste très variée : code, charte, guide de bonnes pratiques…

Depuis plusieurs années, Christelle Didier, docteure en sociologie, s’interroge sur l’éthique dans l’entreprise. Maître de conférences au Département d’éthique de l’université catholique de Lille depuis 1993, elle enseigne également la déontologie professionnelle, l’éthique en entreprise (en particulier l’alerte éthique), la responsabilité sociale des entreprises et le développement durable dans des écoles d’ingénieurs de commerce, dans des Masters de gestion, de sciences et de droit.

Elle a récemment co-animée, avec François Fayol, Secrétaire Général de la CFDT Cadres et spécialiste de la question de la responsabilité professionnelle, le 16ème séminaire de l’Observatoire des Cadres, sur le thème : Les ingénieurs et l’éthique – Un regard sociologique, dont un compte-rendu sera bientôt disponible.

L’étude que Christelle Didier a réalisé en 2000 auprès de 4000 ingénieurs français a permis de mettre en évidence divers comportements ou opinions  :

  • Sur la perception des problématiques liées au travail des enfants et la sécurité : un consensus se dégage parmi les ingénieurs interrogés.
  • Sur la notion de lanceur d’alerte et d’objection de conscience : ces mêmes ingénieurs se montrent très partagés quant à ce concept.
  • Sur d’autres thèmes tels que les licenciements boursiers, l’acceptation de cadeaux des fournisseurs, la surveillance des salariés à leur insu… : leurs opinions varient également considérablement.

Sur ces sujets, Christelle Didier a observé que la convergence des idées était assez nette entre les ingénieurs votant à gauche ou militants syndicaux, et les ingénieurs catholiques pratiquants. A noter par ailleurs, que seul 1% des ingénieurs déclaraient alors voter pour des extrêmes.

Références :

Christelle Didier est l’auteure de plusieurs ouvrages portant sur le regard que posent les ingénieurs sur les relations entre sciences, techniques et société, et sur la connaissance de l’univers des représentations d’un groupe social en pleine mutation, ainsi que sur ses attitudes politiques et sociales.

  • « Les ingénieurs et l’éthique. Pour un regard sociologique » – Christelle Didier – Hermès – Lavoisier – 2008
  • « Penser l’éthique des ingénieurs » – Christelle Didier -  Presses universitaires de France – 2008

François Fayol, secrétaire général de la CFDT Cadres, a rédigé en 1998 « Le guide de référence pour les chefs de service et l’encadrement du ministère de l’Equipement, Responsabilité et déontologie ».

A lire également :

Projet de loi sur l’environnement : propositions des ingénieurs et scientifiques (CNISF)

Vendredi, juillet 10th, 2009

CNISFSuite au Grenelle de l’Environnement et au projet de loi portant sur l’engagement national pour l’environnement, le CNISF se positionne et propose des amendements au projet de loi : http://cnisf.org.

Propositions des Ingénieurs et Scientifiques de France concernant le projet de loi portant engagement national pour l’environnement

Le projet de loi reprend fidèlement les orientations principales proposées par les divers COMOP du Grenelle de l’Environnement, mais il n’est pas satisfaisant, car il conduit à un empilement de procédures ne facilitant pas la compréhension par les citoyens ni l’application par les élus et les administrations (Etat et Régions).

I) Commentaires généraux :

1) Le projet de loi couvre un champ très vaste et il est donc complexe.
Il modifie en particulier les codes de l’urbanisme, de la construction, de l’environnement et des collectivités territoriales. Il crée de nouveaux documents juridiques, les plans régionaux climat, de l’air et de l’énergie et les plans territoriaux correspondants, des schémas régionaux de cohérence écologique auxquels correspondent des schémas locaux. A l’interpénétration entre les dispositifs du code l’urbanisme du Titre I et ceux du code de l’environnement du Titre III, s’ajoute l’empilement des divers plans et schémas à tous les échelons territoriaux : plans locaux de l’habitat, plans de déplacements urbains, schéma de développement commercial, plans énergie –climat, plan de protection de l’atmosphère, plans locaux de l’urbanisme intercommunaux, zones de développement de l’éolien, etc… Cette situation ne facilite ni la mise en cohérence des documents et leur application par les élus locaux, ni la compréhension par les citoyens du contexte législatif dans lequel ils évoluent.
Les Ingénieurs et Scientifiques de France proposent :

  • La codification des codes modifiés, comme précisé à l’article 102 pour le code de l’environnement dans un délai précisé, et surtout simplification pour rendre lisibles les textes par les élus et fonctionnaires d’Etat et territoriaux, chargés de l’application, ainsi que pour les citoyens,
  • L’intégration des plans territoriaux climat‐énergie dans les documents d’urbanisme, SCOT, PLU et PDU, pour éviter l’empilement de textes non coordonnés entre eux.
  • La vérification de la cohérence entre les divers codes.

2) Le projet de loi doit être précisé par de très nombreux décrets, aussi peut‐on s’interroger sur la compatibilité des délais de leur publication avec les objectifs 2010 et 2020 affichés dans la loi programme.
Les Ingénieurs et Scientifiques de France demandent que le projet de loi fixe des délais dans ses dispositions finales ou qu’un compte‐rendu soit présenté par le gouvernement dans l’année qui suit la promulgation de la loi.

3) La généralisation des diagnostics et bilans énergétiques, le développement du champ des enquêtes publiques supposent que les experts en charge, diagnostiqueurs et commissaires – enquêteurs, reçoivent une formation spécifique approfondie pour mener leurs missions de la meilleure manière.
Les Ingénieurs et Scientifiques de France attirent l’attention sur le manque de professeurs dans les filières professionnelles du bâtiment, et souhaitent que le projet de loi précise que ces experts devront recevoir une formation et être agréés par l’autorité ou certifiés après leur formation.

II) Propositions des Ingénieurs et Scientifiques de France sur des points particuliers qui devraient être à l’origine d’amendements au projet de loi :

  • Au titre I, article 2, ne serait‐il pas souhaitable d’inciter plus fortement les propriétaires privés à effectuer des travaux d’économies d’énergie sans fixer de norme précise ? Une expertise pour conseiller les propriétaires privés pourrait être apportée par un réseau développé par le MEEDAT et l’ADEME. Cette organisation ne relevant pas du domaine législatif pourrait cependant être mentionnée dans l’exposé des motifs. Il est proposé d’ajouter une obligation d’effectuer des travaux d’économies d’énergie dans les bâtiments d’habitation privés chaque fois qu’un ravalement ou une modernisation de chauffage sont décidés.
  • Au titre I, avant l’article 3, il paraît souhaitable d’introduire un article pour ne pas interdire dans les marchés publics la passation de contrats de performances énergétiques globaux incluant la totalité de la prestation depuis la conception jusqu’à la réalisation et la maintenance. Il est proposé de définir dans la loi le contenu du contrat de performances énergétiques pour ce qui concerne les marchés publics.
  • Au titre I, article 4 modifiant l’article L.111‐6‐1, on ne comprend pas bien pourquoi est mentionné seulement le dispositif individuel. Il est proposé d’ajouter « et collectif » après individuel.
  • Au titre I, article 9, les divers documents mentionnés font en grande partie double emploi avec les documents d’urbanisme existants (SCOT, PLU et PDU notamment) ; il serait indispensable de prévoir les liens entre ces divers documents conformément à la remarque faite en 2) ci‐dessus. Il est proposé d’indiquer que les documents d’urbanisme comportent un volet climat‐énergie.
  • Au titre I, article 11, modifiant l’article L.128‐1 du code de l’urbanisme, il est prévu en plus des dérogations de densité, une dérogation visant le gabarit ; cette dérogation est dangereuse, car elle peut conduire à des constructions ne s’intégrant pas dans le voisinage. Il est proposé de supprimer toute mention de gabarit.
  • Au titre I, article 11, la rédaction ne prend pas en compte les réseaux urbains de chaleur. Il est proposé d’ajouter à l’énumération « ou raccordé à un réseau de chaleur »
  • Au titre II, article 16, 2°), est mentionnée parmi les missions des AOT la mise à disposition de bicyclettes pour une durée limitée ; d’autres services peuvent être proposés ; il paraît souhaitable d’élargir la formulation. Il est proposé de remplacer par « y compris l’organisation de services de mobilité destinés à faciliter les déplacements par tous moyens de transport individuels et collectifs et assurer leur intégration ».
  • Au titre II, on peut regretter que la question du péage urbain ne soit pas traitée ainsi que d’une façon plus générale la question du financement des transports collectifs tant en province qu’en Ile de France. Il s’agit non seulement du financement de leurs investissements mais également de celui de leur fonctionnement. Il est proposé qu’à l’occasion du vote de la loi, le Parlement demande au gouvernement de réunir les partenaires concernés (AOT, départements, régions, représentants des exploitants et SNCF) pour définir en commun des propositions fixant un cadre financier à moyen terme.

Ingénieur jeune diplômé : devenez volontaire international et obtenez une première expérience rémunérée et reconnue

Jeudi, juillet 2nd, 2009

Principalement destiné aux étudiants, jeunes diplômés ou chercheurs d’emploi ressortissants d’un État membre de l’Espace Économique Européen, et âgés de 18 à 28 ans, le Volontariat International est l’opportunité d’acquérir une première expérience professionnelle tout en découvrant le monde.

Durant 6 à 24 mois, le Volontaire International part accomplir une mission professionnelle à l’étranger, tout en bénéficiant d’un statut public protecteur puisqu’il est placé sous la tutelle de l’Ambassade de France. Il bénéficie d’une couverture sociale, de 2,5 jours de congés par mois, et perçoit une indemnité forfaitaire mensuelle, variable suivant le pays choisi mais indépendante du niveau de qualification, qui entrera dans le calcul de sa retraite.
Civi

Les missions s’effectuent en entreprise – V.I.E. -, au sein d’une administration française – V.I.A. – publique ou para-publique, d’une structure publique locale étrangère ou encore auprès d’organisations internationales.
Tous les métiers sont concernés : des finances à la mécanique, de l’informatique à l’animation culturelle, de l’agronomie aux sciences politiques…, et tous les types de postes sont représentés : ingénieur, commercial, mécanicien…

Depuis sa création en 2001, 16 345 V.I.E. ont effectué une mission.
42% se sont rendus dans des pays européens : Royaume-Uni, Allemagne, Belgique, Roumanie, Italie, Espagne, Tchéquie…, 22,5% en Asie : Chine, Japon…, 15% aux Etats-Unis, 12% en Afrique, 5,5% en Amérique Latine et 3% dans le Proche et Moyen-Orient.

Les ingénieurs sont particulièrement prisés, notamment dans les secteurs de la mécanique, du génie civil, de la chimie, de l’électronique, de l’informatique et des télécommunications.

Placé sous la tutelle du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes, de la Direction Générale du Trésor et de la Politique Economique et d’UBIFRANCE – Agence Française pour le Développement International des Entreprises, le CIVI – Centre d’Information sur le Volontariat International – est l’organisme d’information et de promotion du volontariat international.

Conditions requises pour effectuer un V.I.E.

  • Etre âgé de plus de 18 ans et de moins de 28 ans à la date d’inscription.
  • Etre de nationalité française ou européenne (UE + Norvège, Islande, Liechtenstein).
  • Jouir de ses droits civiques, avoir un casier judiciaire vierge et remplir les conditions d’aptitude physique exigées pour les personnes exerçant des activités de même nature dans l’organisme d’accueil.

Comment postuler à un V.I.E. ?

  • En s’inscrivant auprès du CIVI au moins 6 mois avant la date de départ souhaitée.
  • En consultant les offres de mission diffusées par les structures pouvant recruter des VI (entreprises françaises, Ministère des Affaires Étrangères et la Direction des Relations Économiques Extérieures).

Plus d’informations sur le Volontariat International :

  • sur le site du CIVI
  • ou par téléphone : 0810 10 18 28

Agenda des salons emploi et recrutement

Jeudi, juillet 2nd, 2009

Jobingénieur vous propose un agenda des salons de recrutement à venir pendant l’été et à la rentrée en mesure d’intéresser les ingénieurs à la recherche d’un emploi. Cette liste sera actualisée en septembre.

Si vous souhaitez partager une date, n’hésitez pas à l’ajouter sur IngéEvents, le groupe évènementiel du réseau social des ingénieurs :

ENR Agora
- 2 et 3 juillet 2009 – Sophia Antipolis
3ème édition du Salon international des solutions énergétiques innovantes.
Il sera possible aussi de rencontrer des entreprises et des associations actives pour parler emploi et recrutement.
http://www.enr-agora.com

Salon de l’étudiant de Paris
- 4 et 5 juillet 2009 – Paris – Porte de Versailles
http://www.letudiant.fr

Moovijob Tour 2009
- Septembre et octobre 2009 – Strasbourg, Mulhouse, Metz, Nancy
Le plus grand salon de recrutement itinérant dans l’Est de la France.
http://www.moovijob.com/site/include/documents/moovijobtour/mjt2009/

La caravane des entrepreneurs
- Du 4 au 12 septembre 2009 – Paris 14ème, Aubervilliers et Issy-les Moulineaux, Beaune, Lyon, Avignon, Cannes et Nice
La Caravane des Entrepreneurs, Pôle d’expertise itinérant spécialisé en création d’entreprise, reprise d’entreprise, transmission d’entreprises.
http://www.caravanedesentrepreneurs.com/

Le salon des 1 000 emplois
- 8 septembre 2009 – Lille
Pour sa 10ème édition, le Salon des 1 000 emplois, organisé par La Voix-L’Etudiant, s’associe à Job Rencontres pour vous permettre de trouver un CDI.
http://www.jobrencontres.fr/

Carrefour des Carrières commerciales + Job Salon Distribution
- 10 septembre 2009 – Hangar 14 – Quai des Chartrons – Bordeaux
http://www.jobrencontres.fr/recherche_emploi/prochains_salons.htm

58ème Carrefour des Carrières commerciales
- 17 septembre 2009 – Paris – Porte de Champerret
http://www.jobrencontres.fr/recherche_emploi/prochains_salons.htm

Cadres & Co – Région Côte d’Azur
- 22 septembre 2009 – Nice

Cadres & Co – Région Centre
- 24 septembre 2009 – Orléans
http://www.cadres.apec.fr/Evenementiel

Salon recrutement Lesjeudis.com
- 24 septembre 2009 – CNIT Paris La Défense
http://www.lesjeudis.com/salons-informatiques/

Cadres & Co – Région Nord Pas de Calais
- 25 septembre 2009 – Lille
http://www.cadres.apec.fr/Evenementiel

Cadres & Co – Région Rhônes Alpes
- 29 septembre 2009 – Lyon
http://www.cadres.apec.fr/Evenementiel

Cadres & Co – Région Provence
- 13 octobre 2009 – Aix en Provence
http://www.cadres.apec.fr/Evenementiel

Cadres & Co – Région Ouest
- 15 octobre 2009 – Rennes
http://www.cadres.apec.fr/Evenementiel

Paris pour l’Emploi 2009
- 8 et 9 octobre 2009 – Paris – Champ de Mars
http://www.parisemploi.org

Cadres & Co – Région Bourgogne Franche-Comté
- Le 20 octobre 2009 – Dijon
http://www.cadres.apec.fr/Evenementiel

Cadres & Co – Région Aquitaine
- 22 octobre 2009 – Bordeaux
http://www.cadres.apec.fr/Evenementiel

Cadres & Co à Paris
- 24 Novembre 2009 – Paris
http://www.cadres.apec.fr/Evenementiel

Salon Européen de l’Ingénieur
- 24 novembre 2009 – CNIT Paris La Défense
http://www.cadres.apec.fr/Evenementiel

Le métier d’ingénieur territorial

Mardi, juin 23rd, 2009

Les ingénieurs territoriaux sont des cadres d’emploi de catégorie A, issus des filières scientifique ou technique, et exerçant leurs fonctions au sein des régions, des départements, des communes, des offices publics d’HLM, des laboratoires d’analyses chimiques ou d’eau, ou encore de tout autre établissement public relevant des collectivités.

La France compte aujourd’hui près de 15 000 fonctionnaires ayant le grade d’ingénieur territorial.
Leurs compétences couvrent les domaines de l’ingénierie, de la gestion technique et architecturale, des infrastructures et des réseaux, de la prévention et de la gestion des risques, de l’urbanisme, de l’aménagement et des paysages, de l’informatique et des systèmes d’information.
Photo : Domi Riser

2 concours permettent d’accéder au titre d’ingénieur territorial.

Le concours externe : il est ouvert à tous les candidats titulaires d’un diplôme d’ingénieur habilité par l’Etat après avis de la CTI, d’un diplôme d’architecte (en application avec la loi du 3 janvier 1971), d’un diplôme de géomètre expert délivré par l’Etat, ou encore d’un diplôme ou d’un titre délivré par l’Etat d’un niveau au moins équivalent à Bac+5 en lien avec l’une des spécialités au programme.
Ce recrutement représente environ 75 % des postes à pourvoir.

Ce concours regroupe plusieurs épreuves :

  • La rédaction d’une note qui tiendra compte du contexte technique, économique ou juridique lié à l’analyse d’un dossier en rapport avec la spécialité choisie par le candidat.
  • Un entretien qui permettra tout à la fois d’apprécier les connaissances et les aptitudes du candidat, mais aussi ses capacités à s’intégrer dans un environnement professionnel spécifique et à y résoudre des problèmes techniques ou d’encadrement.
  • Une épreuve facultative de langue étrangère basée sur la traduction, le suivi de conversation et la rédaction d’un texte.

Le concours interne : il est quant à lui ouvert à tous les fonctionnaires de catégorie B justifiant d’au moins 4 années de services effectifs dans cette catégorie.

Le concours porte sur :

  • Une épreuve écrite de mathématiques appliquées et de physique appliquée.
  • La rédaction d’une note à partir d’un dossier portant sur la spécialité choisie par le candidat.
  • L’établissement d’un projet ou d’une étude portant sur l’une des options, choisie par le candidat au sein de la spécialité dans laquelle il concourt.
  • Un entretien qui permettra d’évaluer l’expérience, les connaissances et les aptitudes du candidat en rapport avec l’une des options choisie par le candidat au sein de la spécialité dans laquelle il concourt. Cet entretien visera ensuite à apprécier sa capacité à analyser son environnement professionnel ainsi que son aptitude à y résoudre les problèmes techniques ou d’encadrement.
  • Une épreuve facultative de langue étrangère

En ce moment Jobingénieur propose une dizaine de postes ingénieur dans la fonction publique et les collectivités.

Quelques liens pour trouver une information complète sur le métier d’ingénieur territorial :

- AITF – Association des Ingénieurs Territoriaux de France.
- Le programme des concours de la FPT sur le site carrieres-publiques.com.

Rendez-vous également les 24, 25 et 26 juin prochains à Lyon – Eurexpo aux Assises Nationales de l’Ingénierie Territoriale 2009.

Ingénieur vert : un métier d’avenir

Mercredi, juin 17th, 2009

Les bons résultats des listes écologistes le 07 juin dernier prouvent l’intérêt grandissant des euro-citoyens pour les problématiques liées au développement durable. Ainsi l’ingénieur vert, longtemps considéré comme la bête noire de l’entreprise, trouverait enfin sa juste place dans nos sociétés.
Photo : Vincent Montibus

Jusque dans les années 80, l’ingénieur environnement était le plus souvent jugé comme un militant farfelu qui, en parlant de pollution, freinait la production de l’entreprise.
Dans les années 90, avec les conférences de Stockholm, puis de Rio, apparaît le concept de développement durable ; il devient alors un alibi pour la bonne image de l’entreprise.
Depuis la dernière décennie, l’ingénieur environnement est devenu un métier à part entière, même si sa marge de manœuvre varie selon la taille de l’entreprise et le secteur d’activité.

Sur Actu-Environnement, Sébastien DESILLONS, chef du service régional de l’environnement industriel de la DRIRE Ile-de-France, déclarait récemment : « L’environnement est pris très au sérieux par les chefs d’entreprise. Cependant, la position de l’ingénieur environnement dans l’organigramme est liée à la personnalité du dirigeant, à sa sensibilité. Mais malgré le contexte économique actuel, la tendance de fond est là. Sur le long terme, cette fonction s’imposera. L’augmentation de la réglementation, les attentes sociétales y seront pour beaucoup. Aujourd’hui, on ne peut pas faire d’économies sur cette fonction, il y a des lois, des tribunaux. Le procès de l’Erika et la responsabilité de Total sont la preuve de cette évolution sociétale. »

Pour autant, le rôle de l’ingénieur environnement mène encore souvent à la schizophrénie. Pris entre plusieurs feux, ceux de l’entreprise mais aussi ceux de l’environnement, l’ingénieur vert doit faire preuve d’un grand sens du compromis. Ses choix sont à la fois dictés par des enjeux économiques, environnementaux et sociaux, car tout projet industriel ou ouvrage d’ingénierie ont des répercussions sur la population, les écosystèmes et les générations futures.
De l’aéronautique à l’informatique, de l’électroménager à l’industrie pharmaceutique, l’ingénieur d’aujourd’hui doit restreindre les effets des produits qu’il conçoit sur l’environnement, et ce durant toute leur durée de vie : depuis l’extraction de la matière première jusqu’à leur recyclage.

De nombreux experts et économistes s’accordent à dire que l’extension des énergies renouvelables et les concepts de développement durable seront les nouveaux moteurs de la relance économique ; et les élèves-ingénieurs qui sont en capacité d’intégrer ces concepts partent en tête sur le marché de l’emploi de demain.

Cette alternative se confirme avec la Commission Européenne qui s’est fixée un objectif de 20% d’énergies renouvelables d’ici 2020, ce qui devrait favoriser, selon une étude récente, la création de 410 000 postes supplémentaires dans la filière. Le secteur des énergies renouvelables atteindrait alors les 2,8 millions d’emplois, pour une valeur ajoutée égale à 1,1 % du PIB de l’Union Européenne.

Et Andris PIEBALGS, Commissaire européen en charge de l’énergie, de préciser sur le site du Journal du Développement Durable : cette étude est « la preuve que les bénéfices des énergies renouvelables au niveau de la sécurité des approvisionnements et de la lutte contre le changement climatique peuvent aller de pair avec les avantages économiques. »

Pour compléter cette information, rendez-vous sur le site de l’AFITE – Association Française des Ingénieurs et Techniciens de l’Environnement.

Et retrouvez toutes les offres d’emploi liées à l’environnement sur Jobingénieur.

5 conseils pour trouver un emploi sur Twitter

Mercredi, juin 17th, 2009

En mai, Twitter.com enregistrait plus de 20 millions de visiteurs uniques. C’est déjà un cinquième du trafic de Facebook. Le raz-de-marée du Web instantané et du micro-blogging se poursuit.

Les usages professionnels se multiplient et le secteur de l’emploi ne fait pas exception. La plupart des recruteurs diffusent déjà leurs offres d’emploi sur un ou plusieurs job boards ou sur leur site internet Corporate. A la manière d’un meta-moteur emploi, le fait de « tweeter » ses offres d’emploi constitue un apporteur de trafic supplémentaire non négligeable.

Oui mais alors comment utiliser Twitter pour trouver un emploi ?

TWITTER

5 conseils pour trouver un emploi sur Twitter

  • 1/ « Followez » des sites emplois et des recruteurs

Les sites emplois français sont de plus en plus nombreux à diffuser leurs offres d’emploi en différé ou en temps réel sur Twitter.

Depuis plusieurs semaines déjà, Jobingénieur « tweet » ses offres d’emploi en temps réel et permet ainsi à ses followers d’être les premiers informés des nouvelles offres, quelques minutes à peine après la diffusion d’une offre d’emploi.

http://twitter.com/jobingenieur

En juin 2009, TwitterRadar, un blog dédié aux usages de Twitter publiait un article intitulé 10 Comptes Twitter pour trouver un Emploi. Jobingénieur, « Un compte twitter pour dénicher les postes pour ingénieur technique ou commercial », figure sur la liste aux côtés de sites emplois nationaux.

  • 2/ Utilisez Twitterjobsearch

La société londonienne WorkDigital Ltd propose un nouveau moteur de recherche dédié aux internautes à la recherche d’un emploi baptisé TwitterJobSearch. Ce moteur de recherche basé sur l’API Twitter permet d’effectuer une recherche par expression sur un ensemble d’offres d’emploi tweetées. Les recruteurs peuvent aussi diffuser le flux de leurs offres d’emploi pour les (re)tweeter.

http://www.twitterjobsearch.com

  • 3/ Postez votre profil sur twtjobs.com

Twtjobs.com permet de diffuser un cv / profil minimaliste sur Twitter. La bloggeuse Emilie Ogez a testé ce service pour vous. « Une fois que vous avez rempli tous les champs, votre CV est diffusé. On vous fournit aussi une URL pour le modifier ultérieurement. » Voir son test en ligne. L’interface de Twtjobs.com est uniquement disponible en anglais.

http://twtjobs.com

  • 4/ Publiez votre CV au format Twitter

Anthony Roussel, lui, a eu la bonne idée de publier son CV au format twitter. Ses expériences et son profil sont ainsi découpés en tweets de 140 caractères. C’est une excellente contrainte pour aller à l’essentiel.
Cet analyste / programmeur disponible à partir de Septembre 2009 a déjà quelques 670 followers. Trouver un emploi ne devrait donc pas être un problème.

http://twitter.com/MonCV

  • 5/ Utilisez la recherche et les hash tags

Le meilleur moyen de trouver en emploi sur Twitter reste encore d’effectuer des recherches via le moteur de Twitter. Oui mais par où commencer ? Une manière simple est d’utiliser les hashtags comme critères de recherche. Les hash tags permettent de baliser l’information  par catégories sur Twitter. Le site hashtags.org permet de les découvrir. Pour ajouter un hashtag à un tweet, rien de plus simple, il suffit de mettre un # devant la balise. Le hashtag le plus utile pour démarrer est #emploi.

Cliquez sur ce lien pour découvrir l’ensemble des tweets htagés « emploi ».

Une recherche emploi est aussi possible sans le hash tag.

http://hashtags.org/
http://search.twitter.com